Sulpiride (DOGMATIL®)

Présentation

Comprimé sécable à 200 mg (blanc) :  Boîte de 12. Modèle hospitalier : Boîte de 150. Gélule à 50 mg (blanche) :  Boîte de 30.  Modèle hospitalier : Boîte de 100. Solution buvable sans sucre à 0,5 g/100 ml, édulcorée au cyclamate de sodium :  Flacon de 200 ml, avec godet gradué en mg. Solution injectable IM à 100 mg/2 ml :  Ampoules de 2 ml, boîte de 6

 

Indication

Comprimé :

États psychotiques aigus.États psychotiques chroniques (schizophrénies, délires chroniques non schizophréniques : délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques).

Solution injectable :

Traitement de courte durée des états d'agitation et d'agressivité au cours des états psychotiques aigus et chroniques (schizophrénies, délires chroniques non schizophréniques : délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques).

Gélule et solution buvable sans sucre :

Traitement symptomatique de courte durée de l'anxiété de l'adulte en cas d'échec des thérapeutiques habituelles.Troubles graves du comportement (agitation, automutilations, stéréotypies) chez l'enfant (de plus de 6 ans pour la gélule), notamment dans le cadre des syndromes autistiques.

 

Posologie

Comprimé :

Réservé à l'adulte.Voie orale.La posologie journalière est de 200 à 1000 mg

Solution injectable :

Réservé à l'adulte.Voie injectable IM.La posologie est de 400 à 800 mg/j, pendant 2 semaines.

Gélule et solution buvable sans sucre :

Voie orale (solution buvable : utiliser le godet).

Adulte :Traitement symptomatique de courte durée de l'anxiété de l'adulte en cas d'échec des thérapeutiques habituelles :La posologie journalière est de 50 à 150 mg pendant 4 semaines au maximum.

Enfant (de plus de 6 ans pour la gélule) :Troubles graves du comportement (agitation, automutilations, stéréotypies), notamment dans le cadre des syndromes autistiques :La posologie journalière est de 5 à 10 mg/kg.

 

Contre indication

  • Hypersensibilité au sulpiride ou à l'un des autres constituants du produit.
  • Tumeurs prolactinodépendantes (par exemple adénome hypophysaire à prolactine et cancer du sein).
  • Phéochromocytome, connu ou suspecté.
  • Sultopride (neuroleptique, benzamide).
  • Agonistes dopaminergiques (amantadine, apomorphine, bromocriptine, cabergoline, entacapone, lisuride, pergolide, piribédil, pramipexole, quinagolide, ropinirole), en dehors du cas du patient parkinsonien : cf Interactions
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